Le
terme Bootleg, apparu pour designer en premier lieu les enregistrements
fait à l'insu de l'artiste lors des concerts de rock, puis édité
entre 500 et 5000 exemplaires (500 étant le minimum pour mettre
en route une chaîne de fabrication) et vendu le triple du prix d'un
disque classique, désigne une oeuvre pirate, non officielle et
qui remporte un franc succès dû à sa rareté.
Il y encore 5 ans, il était très facile de se trouver des
enregistrements lives d'un artiste ou d'un groupe. Une grande production
de ces CD provenaient d'Italie ou la reproduction d'enregistrement live
était autorisée. Depuis la création de la CEE, tous
les pays membre de la comunauté n'ont plus le droit de pratiquer
ce genre de trafic. Le label le plus connu à l'époque etait
le label KTS (Kiss The stone) d'origine Italienne. A l'origine une grande
partie des CD bootlegs étaient produits en Europe. L'italie était
l'un des berceaux de cette industrie et vers le milieu des années
90, les fabricants Italiens se sont déplacés vers la république
Tchèque et nous avons vu l'apparition de nouveaux labels (par exemple
Oxygen). Actuellement la production de CD Bootlegs est réalisée
en grande partie par les Japonais. On assiste également à une nouvelle
apparition, celle des CD-R. Ils commencent à prendre une part très importante
de la production de bootlegs, par le fait que l'on puisse les fabriquer
"à la maison". |
Je
vais essayer, sur ces quelques pages, de vous présenter du mieux
possible la discographie des bootlegs d'Iron Maiden. Elle est loin d'être
complète mais vu le nombre impressionnant d'enregistrements disponibles,
il est très difficile d'en faire le tour exact. Pour faciliter
votre visite, j'ai divisé le tout en deux grandes catégories
: les vinyles et les CD (ou CD-R). |